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Le blog de carlyne

Un blog pour la familles et les amis. Pour toutes les personnes qui ont besoin de renseignements divers.

Henri Matisse

Publié le 14 Janvier 2010 par carlyne in Les Personnages ayant marqués l'histoire

(1869-1954)

 

«  Un peintre n’existe que par ses tableaux »

 

Henri Matisse, (Henri Emile Benoit Matisse) est né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis. Ce fils d’épiciers aisés, étudiant en droit dans le nord, n’est pas destiné à être peintre.


Il commence sa vie professionnelle comme clerc de Maître du Conseil. À vingt ans, à la suite d'une crise d'appendicite, il est contraint de rester alité pendant de longues semaines. Pour occuper ses journées, sa mère lui offre une boîte de peinture. Il découvre alors le plaisir de peindre.


Dès son rétablissement, tout en réintégrant l'étude, il s'inscrit au cours de dessin de l'école Quentin de La Tour destinée aux dessinateurs en textile de l'industrie locale.


En 1890, Henri abandonne définitivement les études de droit pour se consacrer à la peinture et l'année suivante, il s'installe à Paris. Après avoir été admis à l'école nationale supérieure des beaux-arts, il fréquente l'atelier de Gustave Moreau en 1895.  

Un voyage en Bretagne le fait s’enthousiasmer pour la lumière et l’espace, amorçant déjà un retour à la couleur pure avec « la table servie » (1897). Un second voyage en corse et dans le sud de la France approfondit encore sa rechercher  et en 1905, au salon d’automne, « la femme au chapeau » fait scandale par la violence de ses tons.


Il devient le chef de file du fauvisme, le 1er mouvement avant-gardiste de la peinture du XXe siècle. Les fauves, Matisse, Derain, Vlaminck célèbrent les couleurs vives et pures. Sa découverte du Maroc et de l’art islamique lui ouvre de nouvelles perspectives.


Pablo Picasso
le considérait comme son grand rival et néanmoins ami.


Avec la fresque murale pour la Fondation Barnes de Mérion (1931-1933), c’est l’art décoratif qui jaillit grâces à la technique des gouaches découpées, tandis que son trait s’épure lentement avec le retour au crayon et à la plume.


Ses toiles sont des invitations au rêve et à l’abstraction. Le Nu rose en 1935 et les sérigraphies Polynésie : la mer en 1946.


Sa réputation internationale lui vaut un musée à son nom dans sa ville natale de Cateau-Cambrésis en 1952.

Il meurt le 3 novembre 1954 à Nice.

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