Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de carlyne

Romy Schneider

22 Mars 2011 , Rédigé par carlyne Publié dans #Les Personnages ayant marqués l'histoire

(1938-1982)

 

"La facilité ne m'amuse pas, ne m'a jamais amusée. 'ai toujours défié les choses."

 

Romy Schneider, née le 23 septembre 1938 à 22 h 5 à Vienne sous le nom de Rosemarie Magdalena Albach, dans une famille à la longue tradition artistique.

Son père, l'acteur Wolf Albach-Retty est le fils d'un officier impérial austro-hongrois, Karl Albach, qui quitte l'armée par amour pour sa femme, devient avocat, puis comédien, et de l'actrice de cour Rosa Albach-Retty.

Sa mère, l'actrice allemande Magda Schneider, née à Augsbourg en Souabe, est la fille de Xaverius (ou Franz Xavier) Schneider et de Maria, née Meier-Hörmann. Le prénom de baptême de Romy, Rosemarie, est la contraction des prénoms de ses grands-mères, Rosa et Maria. En 1941 naît son frère Wolf-Dieter Albach, qui exercera la profession de chirurgien.

Les époux Schneider-Albach, en raison de leurs engagements professionnels, ne sont que rarement présents. C'est la grand-mère, Maria Schneider, qui prend soin de Romy et de son frère lorsque leurs parents sont en tournage. En 1943, Wolf rencontre une autre actrice, Trude Marlen, et quitte Magda Schneider. Romy, qui a quatre ans et demi, est bouleversée et s'attache davantage à sa mère.

Elle entre à l'école primaire de Berchtesgaden en 1944.

À partir de 1949, elle est placée en pensionnat à l'internat autrichien Goldenstein, près de Salzbourg, institution religieuse catholique, qu'elle fréquente jusqu'en 1953, année où elle obtient sa Mittlere Reife (équivalent du BEPC), avec mention. Voulant devenir décoratrice ou illustratrice de livres pour enfants, elle entre à l'École de dessin de mode à Cologne mais elle rêve surtout d'une carrière d'actrice.

A quinze ans, Romy tourne dans ses 1er films ("lilas blancs", 1953, et" feu d’artifice", en 1954). On parle d'elle comme d'un phénomène. Séduit, le producteur Ersnet Marischka lui propose d'être "La fiancée de l'Europe": Sissi Impératrice.

Ce film est un classique au même titre que "Autant en emporte le vent", le succès est considérable, déclaré oeuvre culturelle, le film est projeté dans les écoles. Du jour au lendemain, la petite Romy, qui a juste 17 ans, devient une star.

Deux autres sissi seront tournée jusqu'au jour où l'actrice, se sentant prisonnière de ce rôle, refuse de continuer. On allait faire d'elle une marionnette inoffensive et élégante.

Ce n'était pas ainsi que Romy envisageait sa carrière. Dés lors, elle tourne, comme par miracle, avec les plus grandes cinéastes. Elle tourne "Christine" avec Alain Delon, anticonformiste, ravageur et exalté, il  lui présente "Visconti".

C'est pour elle une rencontre décisive, celui-ci lui offre un rôle dans une pièce de théâtre:  "dommage qu'elle soit une putain" en 1961, c'est un triomphe malgré quelques maladresse. Romy amoureuse de Delon continue de tourner avec les grands cinéastes du siècle "le procés d'orson welles" en 1962. Hollywood la réclame, elle part aux etat-unis en 1963 où elle tourne "Les vainquers".

En 1968, elle retrouve Alain Delon, qui a rompu avec elle, ans " La piscine" de Jacques Deray.

En tournant avec Claude Sautet, la carrière de Romy Schneider prend une nouvelle dimension. C'est sans doute le cinéaste le plus proche d'elle. Ensemble, ils tournent des chefs-d'oeuvre: "les choses de la vie" (1970), César et Rosalie" (1971), "Une histoire simple" (1978). En 1979, elle reçoit un César, adulée, encensée, enviée. Elle tourne en 1979 "la mort en direct" et "La banquière en 1980.

Les année qui vont suivre seront pourtant emplies de douleur. Le suicide de son 1er mari, le divorce d'avec le 2ème et sourtout le terrible drame de son fils mourant à l'age de 14ans dans des circonstance épouvantables en 1981 plongent Romy dans un désarroi insurmontable.

Elle a juste la force de jouer un dernier rôle, "la passsante du sans-Souci" et s'en va ébouissante, épuiés, anéantie.

Au matin du 29 mai 1982, Romy Schneider est retrouvée morte par son compagnon Laurent Pétin dans son appartement parisien.

La police retrouve sur son bureau une lettre inachevée, un mot d'excuse pour décommander une séance de photographie et

d'interview, sa fille ayant la rougeole, avec une longue rature montrant qu'elle a dû s'effondrer soudainement en écrivant.

Sur le bureau se trouvait de l'alcool et des médicaments.

Quant à savoir si elle s'est réellement suicidée par barbituriques ou s'il s'agit d'un accident, le journaliste Guillaume Évin affirmera qu'« elle ne s'est pas suicidée… mais est morte de ses excès ».


Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article